Bon alors après une semaine passée sur l'eau, l'heure est au premier bilan.
L'adaptation au milieu : nickel, un peu difficile au début à s'astreindre à manger, mais globalement on n'est pas encore en train de dépérir.
La météo.... pour le coup, c'est un peu moins clair de ce coté là. Départ sympa et deux premiers jours passés relativement vite. Quelques grains la nuit nous ont obligé à naviguer un peu sous-toilé. Au final je suis pas sûr que l'on perde tant que ça étant donné la fluidité de nos manoeuvres. De manœuvres justement, il n'y en a pas eu. Depuis une semaine, on fait les dahuts dans notre chalet plastique.
En parlant de faune, on a régulièrement reçu des attaques kamikaze de petits et gros exocets. Passé la surprise (dans le noir) de se prendre un poisson volant en pleine tronche (quoi il est pas frais mon poisson, tu vas voir s'il est pas frais...).
Gros point de frustration, l'irrascible et irrévérencieux irridium. Ce cher (au propre comme comme au figuré) nous invente de nouvelles pannes un jour sur deux. Et comme sans lui, impossible de faire appel à la cellule technique à terre, on tourne un peu en rond. Aujourd'hui on a de la chance, il marche presque normalement ce qui nous permet de vous envoyer ces brèves.
Bref on est encore au top pour les semaines à venir.
Juste pour donner une idée, il y avait 3500 miles à parcourir soit 100 par jour pour rentrer à l'heure au boulot (pour ceux qui en ont un !). Aujourd'hui soit exactement 7 jours après le départ, il ne nous reste plus que 2536 miles à parcourir sur la route théorique, soit toujours par
rapport à cette distance et cette durée théorique, 264 miles d'avance, soit plus de 2 jours et demi.
Je sais on est trop fort, mais on se fait un peu aider. En ce moment c'est le charmant ronronnement du moteur qui nous accompagne pour près de 24h histoire de passer rapidement de l'autre côté d'une bulle sans vent. Ensuite avec un peu de pot, on pourra enfin sortir le pépin* et roule.
Last but not least, quelques incertitudes subsistent concernant la finalisation de nos pérégrinations. Comme Delph ne sait pas si elle doit ou non lâcher le bateau (et son skipper préféré) aux Açores pour rentrer plus tôt, on va tout humblement vous demander votre aide.
Si vous voulez que Delph fasse le voyage jusqu'au bout, tapez 1
Si vous voulez que Delph s'arrête aux Açores, tapez 2
Si vous voulez réécouter ces propositions, appuyez sur la touche #
A plus à tous et encore merci pour vos messages de soutien
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La météo.... pour le coup, c'est un peu moins clair de ce coté là. Départ sympa et deux premiers jours passés relativement vite. Quelques grains la nuit nous ont obligé à naviguer un peu sous-toilé. Au final je suis pas sûr que l'on perde tant que ça étant donné la fluidité de nos manoeuvres. De manœuvres justement, il n'y en a pas eu. Depuis une semaine, on fait les dahuts dans notre chalet plastique.
En parlant de faune, on a régulièrement reçu des attaques kamikaze de petits et gros exocets. Passé la surprise (dans le noir) de se prendre un poisson volant en pleine tronche (quoi il est pas frais mon poisson, tu vas voir s'il est pas frais...).
Gros point de frustration, l'irrascible et irrévérencieux irridium. Ce cher (au propre comme comme au figuré) nous invente de nouvelles pannes un jour sur deux. Et comme sans lui, impossible de faire appel à la cellule technique à terre, on tourne un peu en rond. Aujourd'hui on a de la chance, il marche presque normalement ce qui nous permet de vous envoyer ces brèves.
Bref on est encore au top pour les semaines à venir.
Juste pour donner une idée, il y avait 3500 miles à parcourir soit 100 par jour pour rentrer à l'heure au boulot (pour ceux qui en ont un !). Aujourd'hui soit exactement 7 jours après le départ, il ne nous reste plus que 2536 miles à parcourir sur la route théorique, soit toujours par
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Je sais on est trop fort, mais on se fait un peu aider. En ce moment c'est le charmant ronronnement du moteur qui nous accompagne pour près de 24h histoire de passer rapidement de l'autre côté d'une bulle sans vent. Ensuite avec un peu de pot, on pourra enfin sortir le pépin* et roule.
Last but not least, quelques incertitudes subsistent concernant la finalisation de nos pérégrinations. Comme Delph ne sait pas si elle doit ou non lâcher le bateau (et son skipper préféré) aux Açores pour rentrer plus tôt, on va tout humblement vous demander votre aide.
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* pépin = nom parfois donné au spi, la grosse voile d'avant légère, ronde et souvent colorée












